CHEVROLET CRUZE 2.0 VCDi-LT

CHEVROLET CRUZE 2.0 VCDi-LT

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Tagged with: Chevrolet    Cruze    DieselLa question demeure, l’eusses-tu Cru(ze) ? Championne du monde, pour la deuxième année consécutive, en WTCC (World Touring Car Championship) la Cruze a constitué une excellente base de développement.

Chevrolet, quatrième marque mondiale avec 4,27 mio. d’unités vendues en 2010, ce constructeur américain d’origine suisse connaît un succès tous azimuts. Parmi les modèles qui l’ont aidé, la Cruze.

Certes, cette berline compacte à trois volumes – il existe depuis cet été une version hatch-back à 5 portes – ne renouvelle pas le stylisme dans la catégorie : c’est passe-partout. Néanmoins, la carrosserie est plaisante et également… pratique.

A l’intérieur, tout est « correct » – l’adjectif qui s’applique le mieux à ce véhicule – avec tout ce dont le conducteur a besoin : système de navigation basique (en option) – on se perd dans certaines contrées – radio/CD MP3 dans les normes, climatisation automatique, etc. Toutes les commandes sont bien accessibles et d’utilisation intuitive.

Les sièges (en cuir) apparaissent de prime abord comme étant légers, mais, même sur de longues distances, ils s’avèrent également… plus que corrects, avec un bon maintien. C’est dû à l’utilisation d’un treillis métallique, capable de distribuer les pressions de manière uniforme. Le réglage des sièges permet aux occupants avant de toujours trouver une position confortable. Dans l’ensemble, les finitions sont bonnes, les plastiques un peu durs. Pour ce qui est de l’espace disponible, il est… correct. Le coffre (450 litres) est grand et facilement exploitable. Les dossiers de la banquette AR sont rabattables à raison de 60/40.

Tenue de route, confort

Les suspensions sont élaborées, même si elles ne sont pas de dernier cri : McPherson à l’avant, à l’arrière c’est un essieu de torsion en U, revu et corrigé, qui permet d’obtenir une bonne tenue de route avec un confort de bon aloi même si, chargée, la voiture affiche une certaine tendance au roulis et que la voiture devient « molle ». Les freins sont adaptés à la puissance du véhicule, la direction hydraulique est légère et suffisamment précise.

Groupe motopropulseur

Le 4 cylindres Diesel de 1’991 cm3 et 150 ch*, à injection par rampe commune est bruyant à froid, il n’est pas non plus très réactif. Par contre, il est très économe : lourdement chargée et utilisée à des moyennes élevées, nous avons mesuré sur 1’950 km une moyenne de 7,1 l/100 km.

Le moteur est moderne, c’est indéniable : l’injection multiple travaille à 1’600 bars, le turbocompresseur est à géométrie variable (TGV) et un volant bimasse réduit les résonances de basses fréquences. La recirculation des gaz d’échappement permet de gagner de la puissance tout en réduisant les émissions.

La boîte automatique à 6 rapports constitue également une nouveauté, puisqu’elle est plus compacte et plus légère que ce que le constructeur – cette fois-ci coréen – avait l’habitude de faire. L’étagement de la boîte contribue lui-aussi à la frugalité du groupe moteur : à 140 km/h, le moteur ne tourne qu’à 1’600 tr/min. !

L’aspect sécuritaire

De série, la Cruze offre une dotation complète de dispositifs de sécurité active et passive bien adaptée à la circulation actuelle : contrôle électronique de la stabilité, antipatinage, ABS, aide au freinage d’urgence, répartiteur électronique de la force de freinage. Le tout est complété par six airbags et des prétensionneurs de ceintures avec limitation de l’effort.

C’est en réalisant une équation quasi parfaite avec les trois données « prix/performances/équipement » que cette Cruze bétonne son succès : il est difficile de trouver un véhicule qui soit finalement aussi… correct.

Les essayeurs

*) Note importante : depuis notre essai, ce moteur a été légèrement retravaillé. Il fournit désormais 163 chevaux.

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